Catégorie: Alter-lettre de Voiron
l'alter-lettre de voiron numéro 11 de juin 2010
Critique
Cumul de mandat
Les dispositions concernant le cumul de plusieurs fonctions électives ont été définies par la loi organique n° 2000-294 du 5 avril 2000 relative aux incompatibilités entre mandats électoraux et par la loi n° 2000-295 du 5 avril 2000 relative à la limitation du cumul des mandats électoraux et des fonctions électives et à leurs conditions d'exercice.
Le cumul des mandats est une pratique politique par laquelle une personnalité politique exerce plusieurs mandats de façon concomitante ou successive. Cette pratique est critiquable pour plusieurs raisons. Il y a un risque de:
- Conflits d'intérêts entre les différentes fonctions exercées qui pourrait déterminer la prise des décisions à faveur de l'autre instance dans laquelle on est élu.
- Concentration des pouvoirs dans les mains de moins de monde qui mine les fondements démocratiques de la séparation des pouvoirs, facilite la création de « baronnies », « apparatchiks » ou « éléphants ».
- Création de « baronnies » ou « éléphants » qui décident les noms des éligibles aux différentes élections et qui créent une dépendance des ces élus envers les « barons », « caciques » ou les « éléphants » qui les ont fait élire.
- Absentéisme des élus car dans l'impossibilité de siéger réellement dans les différents instances où ils sont élus.
- Manque de temps pour le suivi des différents dossiers politiques et donc mauvaise contribution aux politiques publiques.
- Enrichissement des personnalités politiques car au delà du cumul du mandat on cumul aussi les indemnités d'élu.
- Désaffection des citoyens de la politique car il n'y a un faible renouvellement des candidats.
- Réduction de la compétition politique car les candidats qui exercent plusieurs mandats ont davantage de ressources que leurs concurrents
r exemple 90% des députés, selon l'ex-ministre Paul Quilès, cumulent leur mandat de députés avec un mandat d'élu local. Et localement, à Voiron, nous retrouvons aussi le cumul des mandats. Madame Arlette Gervasi est en train de cumuler son 2ème mandat municipal (élue en 2001 et 2008) et son 2ème mandat régional (élue en 2004 et 2010) et les 2 de manière concomitante. Messieurs André Gal et Yves Allardin sont à leur 4ème mandat municipal. Mesdames Alyne Motte et Roseline Chappeland-Canovas et Messieurs Nicolas Charlety et Roland Revil sont en train de cumuler leur 3ème mandat municipal. A leur 2ème mandat municipal on retrouve: Christiane Le Diouron, Josette Couturier, Claude Mahier, Jean-Luc Bally, Danièle Falchier.
Le cumul de mandat n'est pas une mode d'aujourd'hui à Voiron. Par exemple, sur la durée, Monsieur Rambaud René est arrivé à cumuler 6 mandats municipaux dans le temps. Sur la concomitance, Messieurs Raymond Tezier et Alban Fagot ont été maires, députés et conseillers généraux au même temps.
Proposition
Limiter le cumul
Pour sortir de ce système, voilà quelques propositions :
1. Le non cumul absolu de manière concomitante
2. Pas plus de deux mandats dans le temps
Il faut rien espérer d'une loi nationale sur le sujet car les députés cumulards ne voteront pas une loi qui va directement contre leurs intérêts. Il faut que les citoyens l'exigent de leurs élus et de leurs candidats et qui ne votent pas pour des candidats ayant cumulé des mandats de manière concomitante ou déjà deux ou plus mandats dans le temps.
On obtiendrait:
- Une baisse des conflits d'intérêts
- Une séparation des pouvoirs plus profonde
- Un affaiblissement des « baronnies », « apparatchiks » et « éléphants »
- Une diminution des absences des élus
- Un meilleur suivi des dossiers politiques
- Un partage plus équitable des indemnités d'élu
- Un renouveau et un rajeunissement de la classe politique
- Une compétition politique plus équilibrée
Exigez ça dès aujourd'hui, pour être prêt pour les prochaines élections !
Parce qu’il y a une autre vie après l’élection, que personne n’est indispensable et qu’il ne faut surtout pas fabriquer des gens indispensables et des professionnels de la politique !
L'alter-lettre de Voiron numéro 10 Mai 2010
Proposition
Pour des états généraux du service public
« L'objection de croissance suppose le soutien farouche aux services publics, et à leur développement, lesquels vont de pair avec une certaine frugalité. Les transports collectifs de proximité, lorsqu’ils existent, permettent de laisser la voiture au garage, voire chez le marchand ! Les hôpitaux et dispensaires publics, avec des activités de prévention, limitent les actes médicaux les plus honèreux, que rechercheront systématiquement les cliniques privées, etc.
Des services publics efficaces fonctionnent donc au détriment de la croissance de la valeur. C’est d’ailleurs bien pourquoi ceux-ci sont démantelés avec constance par un personnel politique tout entier acquis à la croissance économique. Leur destruction soulage en effet les activités marchandes de prélèvements publics. Elle permet également de réintégrer dans le processus d’accumulation de valeur tout ce qui peut l’être, quitte à obliger à des économies dramatiques, voire à la disparition, pure et simple, de tout ce qui n’a aucune chance de rentrer dans ce carcan »1.
Au delà de cet attachement aux services publics, l'objection de croissance propose un financement des services publics libéré du cercle infernal de « faire de la croissance économique pour financer le non marchand ».
Même si les objecteurs de croissance ne prétendent pas avoir la réponse à tout, certaines propositions concrètes ont été déjà lancées.
Par exemple, sur la question de l’eau, les objecteurs de croissance proposent d'abord l’arrêt de toute délégation du service de l’eau au privé. En suite, les objecteurs de croissance envisagent la gratuité pour tous des premiers litres par jour et par personne. Le tarif ensuite pouvant suivre une courbe croissante adaptée aux usages locaux (Pourquoi payer l'eau le même prix pour faire le ménage, remplir une piscine privée, arroser une exploitation agricole bio, ou laver une voiture ?). Enfin, au delà d'un certain seuil défini démocratiquement, il y aurait l'interdiction d'en consommer plus.
La gratuité du bon usage, le réncherissement et l'interdiction du mésusage ne relèvent pas d’une définition objective et encore moins moraliste. Le bon usage et le mésusage sont simplement ce que la société reconnaît comme tels à un moment donné. La définition du bon usage et du mésusage est donc affaire de mœurs, de rapports de force, d’état des lieux.
Au delà de l'exemple de l'eau, l’idée serait, en général, qu’un service public attribue à chaque personne un « quota » gratuit répondant aux besoins de base, puis une taxation progressive dès le dépassement de cette quantité donnée (plus on consomme, plus on paye cher) et enfin l'interdiction des activités les plus aberrantes.
La motivation qui pousse les objecteurs de croissance à proposer cette « révolution » de la gratuité du bon usage est liée à l'Interdit structurel de la société hyper-capitalisme dans laquelle nous vivons, qui est fondée sur la vénalisation du marchand, et qui ne peut que sacrifier la gratuité.
C’est désormais de la défense de la gratuité et de la quasi-gratuité que nous devons partir pour espérer fissurer l’édifice du capitalisme et élargir, peu à peu, cette fissure au point d’en faire société.
Critique
Sans étatisation du service public
Par contre, les objecteurs de croissance ne croient pas à la nationalisation, voire étatisation, comme solution capable, à elle seule, d'assurer des services publics écologiquement soutenables et socialement équitables.
En fait, l'histoire et l'actualité nous montrent que le service public nationalisé n’empêche pas, par exemple, les accidents nucléaires et que le service public à la française n’a pas vraiment été développé pour défendre l’intérêt général. Les objecteurs de croissance déplorent son délitement mais aussi son accaparement par une élite sociale : X, Mines, Ponts qui décident pour le peuple. Le service public enfin ce sont les « lois de Roland » de continuité (interdiction du droit de grève) et adaptabilité (acceptation de toutes les révolutions techniques sans les discuter)2.
Par conséquent, les objecteurs de croissance proposent l'appropriation sociale des services publics. Il s’agit de donner à la société les moyens de contrôler et d’orienter le développement des services publics aux différents niveaux (communal, régional, national, international).
L'alter-lettre de Voiron numéro 9 Avril 2010
Critique
L'âge de la stupidité=l'âge du capitalisme
Pourquoi n'avons-nous pas empêché le changement climatique tant que nous le pouvions ? se demande-t-il, en 2055, le protagoniste du film L'âge de la stupidité (note1).
Nous n'avons pas empêché le changement climatique et nous risquons de ne pas le réduire dans le futur à cause d'un concept toxique qui nous broie, qui interdit toute évasion et qui nous a fait perdre la capacité d’imaginer un autre monde (note2).
Ce concept toxique est le concept du « développement durable », habillage fallacieux du capitalisme, de la continuité, du réformisme, du réalisme (c’est-à-dire soumission aux impératifs de la finance internationale) et du mythe du pouvoir du consommateur (c’est-à-dire refus de remettre en cause les rapports de production)(note3). Au même temps, le capitalisme :
- fait de l’homme la variable d’ajustement des stratégies de croissance, à travers le chômage, la délocalisation, les mépris des droits des hommes, des femmes et des enfants.
- coupe l’homme de ses racines, en accentuant la pression sur la biosphère;
- réduit le bonheur à la seule satisfaction des besoins matériels;
- transforme des richesses illusoires en dettes envers les générations futures;
Le sommet de Copenhague, en décembre 2009, qui s’est terminé par un fiasco, met en evidence, une fois de plus, que le développement durable, promu par la plusparts des chefs d'états, des multinationales et des ONG, n'apporte rien de bon. La prochaine conférence sur le climat prévue en décembre 2010 au Mexique n’y changera rien, comme la conférence de Kyoto en 1997 n'a rien changé (note4).
Les partisans du capitalisme, par leur avidité sans borne, entraînent l’humanité vers l’abîme. Les réformateurs socio-démocrates se contentent de mettre en œuvre une tiède politique d’accompagnement du capitalisme qui ne change rien sur le fond. Enfin, que pouvons-nous attendre des partisans d’une écologie consensuelle, dont l’un des porte-parole, Daniel Cohn-Bendit, a déclaré : « Je suis pour le capitalisme et l’économie de marché »? (note5)
Proposition
Gratuité du bon usage = Rencherissement du mesusage
Pour bâtir alors un autre monde et défendre la libérté, l’égalité et la fraternité, il convient de définir démocratiquement les besoins de notre société (ressources alimentaires, logement, santé, éducation, transport,...) et de permettre à chacun d’y avoir accès, sans être contraint d’entrer dans une bataille entre les individus, comme l'impose le capitalisme.
Pour arriver à ça, les objecteurs de croissance :
- défendent les dimensions non-économiques de nos existences et de la société,
- valorisent les cultures populaires,
- se refusent comme forçats du travail et de la consommation.
En consequence, les objecteurs de croissance ne peuvent pas croire qu’être «révolutionnaire» puisse être de revendiquer le SMIC à 1500 euros tout de suite.
La révolution que les objecteurs de croissance proposent est celle de la gratuité du bon usage. Cette notion ne relève pas d’une définition objective et encore moins moraliste. Le bon usage est simplement ce que la société reconnaît comme tel à un moment donné face au mesusage, qu'il faut rencherir ou interdir. La définition du bon usage et du mesusage est donc affaire de mœurs, de rapports de force, d’état des lieux.
La motivation qui pousse les objecteurs de croissance à proposer cette révolution est liée à l'Interdit structurel de la société hyper-capitalisme dans laquelle nous vivons, qui est fondée sur la vénalisation du marchand, et qui ne peut que sacrifier la gratuité. C’est désormais de la défense de la gratuité et de la quasi-gratuité que nous devons partir pour espérer fissurer l’édifice du capitalisme et élargir, peu à peu, cette fissure au point d’en faire société.
Pourquoi payer l'eau le même prix pour faire le ménage et remplir une piscine privée ? Pourquoi payer le gasoil le même prix pour remplir le reservoir d'une SAMU et d'un bateau de plaisance ?
notes:
1- Film documentaire britannique de la réalisatrice Franny Armstrong, sorti en 2009 promu par le Pays Voironnais et la Ville de Voiron dans le cadre de la Semaine des économies d'énergie. L'acteur Pete Postlethwaite incarne un homme vivant seul dans le monde dévasté de 2055, et qui regarde de vieilles images télé datant de 2008 en se demandant : Pourquoi n'avons-nous pas empêché le changement climatique tant que nous le pouvions ?
2- Plusieurs parties sont des extraits ou reformulations du texte de Paul Ariès, La révolution par la gratuité
3- J-P. Tertrais, Décroissance ou capitalisme
4- 2,29% d’émissions de gaz carbonique en plus chaque année entre 1990 et 2007
5- Plusieurs parties sont des extraits ou reformulations du texte de AdOC -Voiron et NPA – Voiron, Après Copenhague
L'alter-lettre de Voiron numéro 8 Mars 2010
Des raisons des Objecteurs de Croissance pour dire NON à Europe Ecologie et aux Verts
D’abord, avant de pouvoir s’attendre une quelconque adhésion formelle des Objecteurs de Croissance (OC) à n’importe quelle proposition d’Europe Ecologie (EE), Cohn-Bendit devrait s’excuser des injures faites envers les OC ou, bien évidemment, n’être plus membre d’EE.
Ensuite, l’Association d’Objecteurs de Croissance (AdOC) est favorable à un axe de rupture et de radicalité et elle ne veut pas s’engager dans une solidarité de gestion avec des politiques social-libérales, capitalistes et productivistes, menées par le Parti Socialiste et ses alliés Verts . En plus, dans ce dernier mandat, l’écart entre les intentions affichées et les réalisations des Verts dans les exécutifs régionaux est trop important pour pouvoir soutenir un rassemblement incluant les Verts.
Concernant le projet d’Europe Ecologie pour la région Rhône Alpes (dans la version 2), plusieurs propositions intéressantes et concrètes sont présentes. Toutefois, ce projet ne permettra pas de résoudre la crise anthropologique d’aujourd’hui , car il ne se positionne pas ouvertement contre le capitalisme. Bien sûr le capitalisme ne se détermine pas uniquement au niveau régional mais il peut bien être reconnu comme cause des la crise actuelle et l’exécutif régional peut agir concrètement pour sortir sans attendre du capitalisme pour mieux vivre en région .
Plus ponctuellement, le projet présent aussi plusieurs éléments en contraste avec les principes de la Décroissance, dont certains sont reporté ci-après.
Extraits du projet d’EE pour la région Rhône Alpes (V2)
Point de vue des OC
la ligne Lyon-Turin doit être accélérée
La ligne Lyon-Turin est une ligne à grande vitesse. La Décroissance signifie, entre autre, une décroissance de la vitesse, dans une société dont l’accélération exclut chaque jour davantage d’entre nous, en commençant par les plus faibles, et nous condamne à une folle fuite en avant. Pour cette raison les OC disent non au TGV, mais oui au TER
nous engagerons le dialogue avec toutes les parties prenantes sur l’avenir de l’énergie nucléaire […] de façon à préparer de manière démocratique et réfléchie l’inéluctable sortie du nucléaire.
Bien avant la sortie « inéluctable », la menace destructrice du nucléaire demande une sortie immédiate du nucléaire
appuyer la relocalisation des activités reposant sur de vrais savoir-faire régionaux : textile dans l'agglomération lyonnaise, industrie du cycle à St-Etienne, chaussures à Romans, etc.
La relocalisation des activités ne doit pas reproduire au niveau régional la spécialisation libérale existante aujourd’hui au niveau planétaire. Dans chaque ville ou village, les OC souhaitent retrouver le couturier, le mécanicien de vélos, le cordonnier, etc.
la région ne peut pas agir directement sur le pouvoir d'achat
La région peut agir directement sur le pouvoir de non-achat garantissant : (1) une dotation universelle d’autonomie, (2) le bon usage gratuit des biens et des services publics et (3) le renchérissement des mésusages.
Les écarts salariaux entre femmes et hommes seront réduits
Les écarts salariaux entre femmes et hommes devraient être interdits et poursuivi au civil
La Région doublera son budget d'aide publique au développement
La Région ne doit pas aider au développement les autres pays, mais elle doit : (1) rembourser sa dette, envers eux, déterminée par des décennies de pillage organisé et contribuer à la reconquête de leur liberté à s’autodéterminer.
Renforcer les compétences et le budget des régions
Plutôt que centraliser au niveau régional les compétences et le budget, il faut les déléguer aux communes.
interdiction du cumul d'un mandat de parlementaire avec celui de membre d'un exécutif local
Les OC souhaitent interdire tout cumul de mandat dans l’espace et dans le temps
Alter-lettre de Voiron numéro 7 février 2010
Spécial région
Des raisons des Objecteurs de Croissance pour dire NON à Europe Ecologie et aux Verts
D’abord, avant de pouvoir s’attendre une quelconque adhésion formelle des Objecteurs de Croissance (OC) à n’importe quelle proposition d’Europe Ecologie (EE), Cohn-Bendit devrait s’excuser des injures faites envers les OC ou, bien évidemment, n’être plus membre d’EE.
Ensuite, l’Association d’Objecteurs de Croissance (AdOC) est favorable à un axe de rupture et de radicalité et elle ne veut pas s’engager dans une solidarité de gestion avec des politiques social-libérales, capitalistes et productivistes, menées par le Parti Socialiste et ses alliés Verts . En plus, dans ce dernier mandat, l’écart entre les intentions affichées et les réalisations des Verts dans les exécutifs régionaux est trop important pour pouvoir soutenir un rassemblement incluant les Verts.
Concernant le projet d’Europe Ecologie pour la région Rhône Alpes (dans la version 2), plusieurs propositions intéressantes et concrètes sont présentes. Toutefois, ce projet ne permettra pas de résoudre la crise anthropologique d’aujourd’hui , car il ne se positionne pas ouvertement contre le capitalisme. Bien sûr le capitalisme ne se détermine pas uniquement au niveau régional mais il peut bien être reconnu comme cause des la crise actuelle et l’exécutif régional peut agir concrètement pour sortir sans attendre du capitalisme pour mieux vivre en région .
Plus ponctuellement, le projet présent aussi plusieurs éléments en contraste avec les principes de la Décroissance, dont certains sont reporté ci-après.
Extraits du projet d’EE pour la région Rhône Alpes (V2)
Point de vue des OC
la ligne Lyon-Turin doit être accélérée
La ligne Lyon-Turin est une ligne à grande vitesse. La Décroissance signifie, entre autre, une décroissance de la vitesse, dans une société dont l’accélération exclut chaque jour davantage d’entre nous, en commençant par les plus faibles, et nous condamne à une folle fuite en avant. Pour cette raison les OC disent non au TGV, mais oui au TER
nous engagerons le dialogue avec toutes les parties prenantes sur l’avenir de l’énergie nucléaire […] de façon à préparer de manière démocratique et réfléchie l’inéluctable sortie du nucléaire.
Bien avant la sortie « inéluctable », la menace destructrice du nucléaire demande une sortie immédiate du nucléaire
appuyer la relocalisation des activités reposant sur de vrais savoir-faire régionaux : textile dans l'agglomération lyonnaise, industrie du cycle à St-Etienne, chaussures à Romans, etc.
La relocalisation des activités ne doit pas reproduire au niveau régional la spécialisation libérale existante aujourd’hui au niveau planétaire. Dans chaque ville ou village, les OC souhaitent retrouver le couturier, le mécanicien de vélos, le cordonnier, etc.
la région ne peut pas agir directement sur le pouvoir d'achat
La région peut agir directement sur le pouvoir de non-achat garantissant : (1) une dotation universelle d’autonomie, (2) le bon usage gratuit des biens et des services publics et (3) le renchérissement des mésusages.
Les écarts salariaux entre femmes et hommes seront réduits
Les écarts salariaux entre femmes et hommes devraient être interdits et poursuivi au civil
La Région doublera son budget d'aide publique au développement
La Région ne doit pas aider au développement les autres pays, mais elle doit : (1) rembourser sa dette, envers eux, déterminée par des décennies de pillage organisé et contribuer à la reconquête de leur liberté à s’autodéterminer.
Renforcer les compétences et le budget des régions
Plutôt que centraliser au niveau régional les compétences et le budget, il faut les déléguer aux communes.
interdiction du cumul d'un mandat de parlementaire avec celui de membre d'un exécutif local
Les OC souhaitent interdire tout cumul de mandat dans l’espace et dans le temps
06/15/10 10:00:15 am, 