l'alter-lettre de voiron numéro 14 de septembre 2010

by claudio.fr Email

Critique

Non au TGV Lyon-Turin

La majorité régionale a confirmé, après sa réélection, la priorité accordée à la réalisation de la nouvelle liaison ferroviaire Lyon-Turin, dont les travaux doivent débuter maintenant pour une mise en service en 2020-20251. L'objectif du parti socialiste est d'« engager le transfert de marchandises de la route vers le rail et [..] moderniser le service aux voyageurs »2. Europe-Écologie assurera « la concrétisation de la ligne Lyon-Turin [..] dans le respect des populations riveraines et de l’environnement »3.
Alors, quoi de mieux ? Regardons de plus près le projet !
Déjà la ligne Lyon-Turin ne sera pas une, mais il y aura 2 lignes différentes pour la partie entre Bourgoin-Jallieu et Montmélian : une ligne pour le fret et l'autre pour les voyageurs. En suite, une succession de viaducs, remblais et déblais de matériaux extraits de l'excavation de 120Km de tunnels complèteront les ravages aux populations riveraines et à l'environnement. De plus, une partie des déblais pourrait contenir de l'amiante et de l'uranium (cancérigènes présents dans les entrailles des montagnes excavées), qui risquent de se répandre sous forme de poussière, pendant l'excavation des tunnels et le transport des matériaux. Enfin, le projet coûterait 25 milliard d'euros4. Étant financé par les collectivités locales, la région Rhône-Alpes, l'État Français et l'Union Européenne, les Rhône-alpins paieront plusieurs fois.
Au delà du projet regardons ce qui existe déjà. Aujourd'hui, la ligne ferroviaire entre l'Italie et la France passant par le Fréjus est utilisée qu'à 30% de sa capacité réelle et l'autoroute qu'à 50%. Pour ce qui concerne les marchandises, 4,8 millions de tonnes transitent chaque année pour une capacité de transit maximal de la ligne actuelle de 20 millions de tonnes. Même en ajoutant tout le trafic autoroutier actuel de marchandises transitant entre Modane et Turin la ligne ne serait exploitée qu'à 50%.
En plus, si on regard la marchandise transportée entre Italie et France, pour une part importante ce sont les mêmes choses qui sont baladées dans les 2 sens. Par exemple on retrouve des bouteilles d’eau San Pellegrino vers la France et des flux non moins importants des bouteilles d’Evian vers l'Italie. Faut-il rappeler que lors de l’accident du tunnel sous le mont Blanc, l’un des poids lourds en cause ramenait vers l’Europe du Nord des pommes de terre qui s’étaient faites transformer en chips en Italie, tandis qu’on transportait du papier hygiénique dans les deux sens !
Une autre part importante de marchandise est composée de produits différents pouvant être fabriqués localement à des coûts directs légèrement supérieurs, et qui sont nuisibles pour les régions délaissées victimes de délocalisations sauvages. Qu’importe de gagner quelques centimes sur un objet quand il faut contribuer de plusieurs milliers d’Euros, par des charges diverses, à la survie d’une fraction de la population qui ne peut plus, justement, participer à la production de l’objet ?5
Enfin, si on considère les passagers, au delà de cadres et dirigeants qui se baladent à l'international pour suivre leurs affaires, on retrouve beaucoup de touristes qui cherchent une rupture compensatoire du travail et une revitalisation de leur énergie productive, dans cette « industrie de la consolation »6, que constitue le tourisme. Se déplacer est devenu une injonction qui vide de sens le voyage en devenant de la mobilité pourrie (junk mobility).
Mais alors, quelles sont les fondements qui poussent à entreprendre ce projet ? La nouvelle ligne serait rentable atteignant les prévisions de 40 millions de tonnes de marchandise par an et 3,5 millions de voyageurs. Concernant la liaison voyageurs, des études7 estiment un trafic de 500.000 voyageurs par an (soit l'équivalent de deux aller-retour TGV par jour). Concernant le flux de marchandises, des études estiment que la capacité maximale actuelle de 20 millions de tonnes sera jamais atteinte8. Les 40 millions de marchandises et les 3,5 millions de passagers sont des prévisions qui s'appuient sur l'hypothèse illusoire d'une croissance économique infinie et d'une circulation de fret et voyageurs en augmentation de 1,4 points à chaque point de croissance économique.

Proposition

Oui au TER

Même si une croissance économique infinie était possible, dans un monde avec des ressources finies, sa poursuite reste une absurdité aux yeux des objecteurs de croissance.
Les objecteurs de croissance restent attaché au développement ferroviaire, mais ont d'autres priorités, en commençant par l'entretien des lignes existantes. Cet entretien, faute de financement, est défaillant. Le nombre d'accidents qui augmentent année après année et l'augmentation des temps de parcours sur plusieurs centaines de Km9 sont des évidences de cette grave défaillance. En fait, le développement du service TGV se réalise au détriment des autres services ferroviaires. Le TGV est censé réduire le temps de parcours entre grandes villes au détriment, d'une part, des liaisons entre petites villes et villages (en désertifiant encore plus les campagnes de services publics en faveur des grandes agglomérations) et d'autre part, des petits budgets (étant donné le prix supérieur des billets TGV).
Mais plus important encore, c'est l'imaginaire véhiculé par le TGV que les objecteurs de croissance souhaitent décoloniser : le TGV est le symbole de l’accélération perpétuelle qui déshumanise notre société, qui exclut chaque jour davantage d’entre nous, en commençant par les plus faibles, et qui nous condamne à une folle fuite en avant (notamment dans le toujours plus vite).
En conséquence, les objecteurs de croissance proposent une décélération10. En complément de la décroissance de la vitesse et pour lutter contre le faux besoin de relier en TGV les métropoles, les objecteurs de croissance souhaitent une décroissance du gigantisme, de l'étalement urbain et des mégapoles, pour des villes à taille humaine et une politique d’aménagement du territoire reposant sur des petites villes et des villages. Pour aller dans ce sens, les objecteurs de croissance proposent une relocalisation de la production et de la consommation qui permettrait l'instauration d'une économie fondée sur des petites entités économiques qui satisferont la plupart des besoins de la population locale et, au final, rendrait caduc la majorité des transports de marchandises et de professionnels. Une relocalisation de la production redonnerait du sens au travail et donc elle limiterait le tourisme de consolation illusoire et éphémère de la mobilité pourrie.
Enfin, les objecteurs de croissance soutien une politique tarifaire qui assurerait la gratuité du bon usage du train et le renchérissement du mésusage (bon usage et mésusage seraient définis collectivement).

Notes:
1 - http://www.transalpine.com
2- Contrat du Parti Socialiste Rhône-Alpes pour les élections régionales 2010
3- Projet Europe-Ecologie Rhône-Alpes pour les élections régionales 2010
4- Le postillon N.5, avril 2010
5- Serge Latouche, http://www.ababord.org/spip.php?article430
6- Leclair, L'industrie de la consolation, Verticales, Paris
7- CIPRA, France Nature Environnement, Francis Mer
8- http://www.notav.info
9- http://www.ifrap.org
10- http://objecteursdecroissance.fr

l'alter-lettre de voiron double numéro 12 et 13 de juillet-aout 2010

by claudio.fr Email

Le pic de l'eau

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« Dans les pays du Moyen-Orient, du pourtour méditerranéen, dans certaines parties de la Chine, en Inde, ou encore aux Etats-Unis […] beaucoup d’eau est prélevée par l’homme, en quantités trop importantes par rapport au rythme de renouvellement naturel de la ressource. Le niveau des nappes baisse, le stock s’épuise, comme pour le pétrole »1. « Ça signifie que nous avons atteint probablement le pic d’extraction de l’eau au même moment du pic d’extraction de pétrole »2. Dans la plupart des pays où le pic de l’eau n’est pas encore atteint, comme c'est le cas pour le voironnais, «  l’utilisation d’un mètre cube supplémentaire pour l’approvisionnement humain provoque plus de dégâts écologiques que de bénéfices économiques. L’eau n’est pas seulement indispensable à la vie humaine, à son alimentation, à son développement économique […] Elle est également le support de la vie de nombreuses espèces animales et végétales. En s’appropriant les eaux, ou en les polluant, l’homme crée des dommages environnementaux sérieux, voire irréversibles »3
Pour garantir le renouvellement de cette ressource, pour arrêter les dégâts écologiques de l'utilisation excessive d'eau et aussi pour être solidaire avec les régions du monde moins riches en eau, la mise en place de politiques pour mieux partager l'eau est cruciale.
Pénuries d'eau
Localement, le service d’alimentation en eau est géré par la Communauté d'Agglomération du Pays Voironnais (CAPV). Selon le dernier bilan disponible (du 2008)4, le service voironnais de l’eau compte environ 31.000 abonnés, presque 4 millions de m3 d’eau consommé, qui fait une moyenne grosso modo 126m3 d’eau par abonné par an. Même si les précipitations sont abondantes (1.331mm en 2008), le voironnais vit régulièrement des pénuries, notamment l’été5.
Baisses de la qualité
Au-delà des pénuries, la qualité diminue. Depuis janvier 2008 le pompage de St Joseph de Rivière et depuis mars 2008 la ressource de la Rossetière sont désinfectés par dioxyde de chlore pour tuer la charge bactériologique, absente auparavant. En plus, c’est arrivé, en 2008, que les analyses de l’eau qui circulait dans le réseau d’eau potable ont trouvé que 11 fois l’eau dépassait des limites de qualité pour des paramètres bactériologiques (à cause d'une pollution fécale) et 3 fois des paramètres physicochimiques (pour la présence d’herbicides et pesticides).
Drames sociaux
Socialement, face aux prix de l’eau qui augmentent et aux difficultés d’avoir un revenu suffisant pour satisfaire les besoins humains, des centaines d’abonnés n’arrivent plus à payer leurs factures. En 2008, 227 abonnés ont vu leur demande d’aide octroyée pour un montant d'environ 30.000€. En parallèle, la CAPV a du abandonner environ 150.000€ de créances et accorder des remises gracieuses pour 4.000€. Ces chiffres ne tiennent, bien évidemment, pas en compte qui n’est pas ou plus abonné.
Tarification inique
La tarification actuelle fait si que le prix moyen du m3 d'eau diminue avec la croissance de la consommation. Par exemple, un abonné qui consomme seulement 1m3 d'eau en 2010, paye ce seul m3 34,77€TTC. Aux antipodes, un abonné qui consomme plus de 24.000m3 d'eau paye en moyenne le m3 d'eau seulement 1,05€TTC. Avec le changement des tarifs prévu pour le 2012, à la place de 1,05€TTC, l'abonné consommant plus de 24.000m3 d'eau payera en moyenne le m3 d'eau 1,25€TTC. Pour tous les détails lire l'encadré.

Détails sur les tarifs
Financièrement, l'abonné paye un abonnement selon le diamètre du compteur (31,78€HT pour un diamètre entre 12 et 25mm et 63,56€HT pour des diamètres supérieurs, en 2010), mais en 2012 la CAPV compte avoir un seul abonnement, indépendamment de la taille du compteur. Au delà du fixe, l'abonné paye un variable selon sa consommation composé du prix de l'eau (0,91€HT/m3 en 2010) et une série de redevances (prélèvement et pollution pour un total de 0,27€HT/m3 en 2010). Enfin, la taxe sur la valeur ajoutée à 5,5% complète la facture. A l'inverse de l'abonnement qui augmente pour des débits importants, le prix de l'eau est dégressif, en diminuant plus on consomme, à 95% du prix originel pour plus de 6.000m3 consommées, à 90% pour plus de 12.000m3, à 80% pour plus de 24.000m3, en 2010. La CAPV a planifié la suppression de ces tarifs dégressives pour 2012. Pour les abonnés raccordé à l'assainissement collectif tout-à-l'égout il faut ajouter aux frais de l'eau potable les frais de l'assainissement (qui sont calculés sur la quantité d'eau potable consommée). La tarification de l'assainissement collectif prévoit en 2010 un abonnement fixe de 26,44€HT par an, un variable de 1,24€HT/m3 et une redevance pour la modernisation des réseaux d'assainissement de 0,14€HT/m3. Le variable de l'assainissement collectif prévoit les mêmes tarifs dégressifs du prix de l'eau potable.
La principale conséquence de cette tarification est que le prix moyen du m3 d'eau diminue avec la croissance de la consommation. Par exemple, un abonné qui consomme seulement 1m3 d'eau en 2010, paye ce seul m3 34,77€TTC (31,78€HT d'abonnement fixe + 1,18€HT de prix et redevances + 5,5% de TVA). Aux antipodes, un abonné qui consomme plus de 24.000m3 d'eau paye en moyenne le m3 d'eau seulement 1,05€TTC, abonnement, prix, redevances et TVA inclus. Avec le changement des tarifs prévu pour le 2012, à la place de 1,05€TTC, l'abonné consommant plus de 24.000m3 d'eau payera en moyenne le m3 d'eau 1,25€TTC. En cas de raccordement à l'assainissement collectif, un abonné qui consomme seulement 1m3 d'eau en 2010, paye ce seul m3 64,12€TTC (34,77€TTC comme déjà vu pour l'eau potable, 26,44€HT pour l'abonnement à l'assainissement + 1,38€HT de prix et redevances variable pour l'assainissement + 5,5% de TVA). Aux antipodes, un abonné raccordé à l'assainissement collectif qui consomme plus de 24.000m3 d'eau paye en moyenne le m3 d'eau, assainissement inclus, seulement 2,25€TTC, abonnement, prix, redevances et TVA inclus. Avec le changement des tarifs prévu pour le 2012, à la place de 2,25€TTC, l'abonné consommant plus de 24.000m3 d'eau payera en moyenne le m3 d'eau, assainissement inclus, 2,70€TTC.

Proposition
La gratuité du bon usage de l'eau
Ce changement tarifaire reste marginal vus les enjeux écologiques, sociaux et financiers. Pour garantir de l'eau de qualité pour tous en limitant le gaspillage d'eau, une solution serait de renverser le système tarifaire pour assurer la gratuité du bon usage et le renchérissement ou l'interdiction du mésusage de l'eau potable.
D'un coté, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, il faut au moins 20 litres d’eau potable par personne et par jour pour tout simplement vivre6 (qui équivaux à 7,3m3 d'eau par an). Ces premiers litres d'eau doivent être gratuits pour chacun en neutralisant l'abonnement pour l'eau potable et le prix de 7,3m3 d'eau potable par an par personne.
Le renchérissement du mésusage
D'autre coté, la limitation du gaspillage serait organisée en prévoyant un système tarifaire progressif sur la quantité d'eau consommée : plus on consomme, plus on paye. L'abonné moyen (qui consomme environ 126m3 par an) ne verrait pas changer le montant de sa facture de 190€ environ par an.
Le changement sur sa facture serait seulement sur la composition du montant total (Abonnement 0€, prix et redevances à 1,8€/m3, en excluant du prix et des redevances les premiers 7,3m3 par personne). Seulement les abonnés consommant plus que la moyenne verraient le total de leurs factures augmenter. Cette augmentation serait progressive pour les inciter à réduire leur surconsommation. Le prix et les redevances au m3 pour la consommation dépassante la consommation moyenne pourraient être définis en plus pour récupérer intégralement le manque à gagner lié à l'élimination de l'abonnement et à la gratuité des premiers 7,3m3 par personne7. De cette façon, on garantirait l'équilibre financier du service de l'eau potable et de l'assainissement du CAPV8.
Voilà ce que ça donne graphiquement le prix moyen du m3 d'eau potable selon la consommation par an selon le système actuel (la ligne continue) et l'hypothèse ici proposée (en pointillé). On voit bien là, la révolution apporté à ce service public avec le renversement des courbes des prix.
Être contre à la gratuité des premiers 7,3m3 d'eau potable par personne signifie être contre le droit à la vie pour tous9 et contre la gratuité du bon usage des biens communs, comme l'éducation, la santé, l'environnement...

Enregistrement vidéo de la partie du conseil municipal où on débat sur l'enregistrement vidéo

by claudio.fr Email

J'étais ainsi présent au Conseil Municipal du 17 juin avec ma camera et j'ai enregistré la première partie du Conseil Municipal. Je partage un extrait qui reprend l'échange sur la possibilité de l'enregistrement vidéo du Conseil Municipal

2ème réponse du Maire de Voiron sur l'enregistrement vidéo du conseil municipal

by claudio.fr Email

Bonjour
suite à ma 2ème lettre au maire sur l'enregistrement vidéo du conseil municipal, le maire a changé d'avis.

Compte Rendu de la Réunion d'objecteurs de croissance à Voiron le 15 juin

by claudio.fr Email

L'idée d'un pic-nique le soir du 15 juin à 19H00 ne s'est pas déroulée comme souhaité.
Peut être:
la pluie,
l'oubli d'avoir rappeler qu'on aurait pu être accueillis, en cas de pluie, par Mireille et
le fait de n'être plus très visibles par qui aurait souhaité se joindre à présents, une fois abrités

a fait si qu'on était pas enfin nombreux.

Néanmoins, les échanges ont été vifs.
Nous avons abordé, entres autres:
la qualité et la diffusion du journal le Postillon http://www.les-renseignements-genereux.org/postillon
les relations entre les politiques et la franc-maçonnerie: http://fr.wikipedia.org/wiki/Franc-ma%C3%A7onnerie
le nouveau marché des produits alimentaires locaux sous les arcades du viaduc de la SNCF en centre Voiron.
les actions concrètes à développer:
publication d'un numéro de l'Alter-lettre sur l'accès à la terre (avec Mireille)
trouver une nouvelle date et un nouveau lieu pour se revoir à la rentrée en septembre. Mireille et Ellen ont des idées de lieu à explorer. En termes des dates,
propositions:
mardi 14 septembre à 20H00
jeudi 26 septembre à 20H00
mardi 21 septembre à 20H00
jeudi 23 septembre à 20H00
à vous d'exprimer vos préférences.
Parmi les actions concrètes, la proposition de lancer une campagne de sensibilisation sur les banques avec comme proposition concrète de proposer de changer de compte bancaire, nous est semblé pour l'instant trop ambitieuse, étant donné la puissance des banques, et risquée car on pourrait être pointé comme des gens qui souhaitent faire perdre l'emploi aux employés des guichets bancaires des banques dénoncées.
Peut-être pour commencer, il faudrait trouver une campagne avec d'autres associations où trouver des synergies, mais aussi marquer les éventuels différences sur certains points. Quelque chose qui est chaud en ce moment est "diffuseur sur Mauvernay". le lien suivant amène au journal du Pays Voironnais qui fait la promotion du projet
http://www.paysvoironnais.com/fr/IMG/pdf/journal178-2.pdf
ci-après un lien vers une une pétition.
http://www.lapetition.be/en-ligne/stoppez-le-mauvais-mauvernais-7048.html
les fichiers attachés présente la lettre du Comité Écologique Voiron Chartreuse (CEVC).
on pourrait s'associer à cette initiative pour aider le CEVC et expliquant les raisons pour lesquelles nous sommes contre.

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